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Instantanés de Marcel Schüpbach
Parutions le 16 septembre 2020
Lire la suite...Qu’il est passionnant de découvrir la genèse d’une vocation et ensuite son déploiement, comme y invitent les récents Instantanés de Marcel Schüpbach.[1]
Le cinéaste suisse, né en 1950 à Zürich, s’est notamment fait remarquer par son film L’Allègement (1983), tiré du roman de Jean-Pierre Monnier et sélectionné au Festival de Locarno où il obtînt le Grand Prix du Jury des jeunes, mais également par ses documentaires. Ainsi Violon passion, relatant la relation de Pierre Amoyal à son Stradivarius, remporta un FIPA d’or au Festival international des programmes audiovisuels et B comme Béjart (2001) ...
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Cinéma et protagonistes entravés?
Editos le 09 septembre 2020
Lire la suite...La crise sanitaire, encore elle, nous contraint, non sans plaisir, à porter notre regard sur les événements locaux plutôt que sur la Mostra de Venise, premier grand festival à lancer son édition en présentiel depuis ces six derniers mois.
Tournons-le alors vers des actualités cinématographiques lausannoises, qui saisissent le cinéma à travers ses relations avec d’autres arts. En effet, une exposition est proposée à la Fondation de l’Hermitage sur l’influence réciproque entre les arts plastiques et le cinéma - des premiers films jusqu’à la Nouvelle Vague. Un festival également, le premier à Lau...
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«Arts et Cinéma» à la Fondation de l’Hermitage
le 09 septembre 2020
Lire la suite...Après six mois de fermeture forcée, la Fondation de l’Hermitage à Lausanne a décidé de reporter l’exposition «Arts et Cinéma» à cet automne. Elle servira ainsi à inaugurer la réouverture des lieux, du 4 septembre au 3 janvier. En collaboration avec La Cinémathèque française et la Réunion des musées métropolitains Rouen Normandie, la fondation offre un historique condensé des rapports du cinéma avec les arts plastiques qui lui furent contemporains.
À l’origine, le projet d’établir une réflexion sur les liens entre cinéma et arts plastiques avait pris forme au CaixaForum de Madrid et de B...
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LOCARNO 2020: ruptures et continuités
Festivals le 29 août 2020
Lire la suite...Coronavirus oblige, le Locarno Film Festival s’est trouvé cette année privé de ses invités internationaux, des bars de la festive Rotonda, d’une bonne partie de son public et de ses légendaires projections en plein air sur la Piazza Grande. Sa 73e édition a donc été remplacée par une manifestation alternative, rebaptisée «Locarno 2020» et sous-titrée «For the Future of Films», qui s’est déroulée en ligne et dans trois cinémas de la ville, du 5 au 15 août.
Dans cette version inédite du festival, la traditionnelle sélection officielle de longs métrages a été remplacée par le concept des «
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Histoire(s) de cinéma
Editos le 29 août 2020
Lire la suite...Alors que la rentrée annonce définitivement la fin de l’été, le cinéma semble bien décidé à jeter un regard en arrière. Face à la situation encore incertaine des salles et des festivals, les mois à venir n’offrent guère de perspectives claires. Est-il étonnant dès lors que le rapport à l’histoire, la nôtre comme celle du cinéma, imprègne bon nombre des films qu’il nous a été donné de voir?
Cela se fait parfois à rebrousse-poil pour le spectateur, comme dans Les Plus belles années d’une vie, prolongement inane de la romance du Un homme et une femme de Claude Lelouch, qui donne envie de fuir à t...
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Cinéma et génération(s)
Dossiers/Entretiens le 18 juin 2020
Lire la suite...Le cinéma vient de payer un lourd tribut au coronavirus. Avec la reprise programmée des projections en salles on peut se demander comment le 7e art va réussir à réorganiser sa vie - même si on nous promet (en plus et en passant) un Drive-In Cinéma dans une vingtaine de nos villes… Ces trois derniers mois, chacun s’est contenté (ou pas) des projections de films sur le petit écran de la télévision familiale, sur l’ordinateur, la tablette ou le portable, en utilisant tous les supports à disposition: un pis-aller ingénieux et pratique sans doute, mais on se réjouit tout de même de pouvoir bientôt ...
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Printemps (tardif) du cinéma
Editos le 18 juin 2020
Lire la suite...Petit à petit les salles de cinéma rouvrent leurs portes, remettant en route la machine à rêves, malgré la perte d’habitude, la faible fréquentation générale des salles en juin et la nécessité de respecter les règles de distanciation sociale. Autre changement qui découle de la crise sanitaire traversée: la programmation. Des sorties de blockbusters sont retardées, tout comme d'autres films attendant une diffusion à l’international pour pouvoir être conjointement projetés ici.
Ainsi, une bonne partie des cinémas décident de reprogrammer certains films, comme le Bellevaux à Lausanne avec Adam - ...
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La société vue par le cinéma de genre
Dossiers/Entretiens le 06 juin 2020
Lire la suite...Alors que le cinéma fantastique ou d’épouvante est souvent vu comme un genre inférieur, qui plaît à un certain public féru de sensations fortes mais pas forcément d’intrigues des plus intelligentes, les réalisations de ces dernières années ont donné tort à cette préconception hâtive. En effet, si une partie des œuvres récentes n’échappe pas à un certain formatage et manque d’originalité (la saga tirée de l’univers Conjuring - dont Annabelle et ses suites, et La Malédiction de la dame blanche - en est un exemple, exploitant le succès d’un film très réussi pour en tirer des peloches sans surpris...
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Imaginer le futur: un peu de science-fiction
Dossiers/Entretiens le 06 juin 2020
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On a entendu bien des choses à propos de la pandémie du coronavirus, en particulier qu’elle ressemblait à un scénario raté d’un mauvais film de science-fiction. Ailleurs on a ironisé en disant que ledit virus avait réussi à réduire au silence le 7e art et à renvoyer au vestiaire tous les films déjà programmés… Si la deuxième remarque est (presque) exacte, on remarquera que la première, s’agissant de science-fiction, mélange un peu tout et n’importe quoi. On a peut-être tendance à coller cette étiquette à tout événement qui sort de l’ordinaire, à tout film qui flirte un tant soit peu avec l’in...
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« Mon élément naturel, c'était le désordre des choses »
Dossiers/Entretiens le 06 juin 2020
Lire la suite...On l’a lue ou entendue à de multiples reprises depuis quelques jours à propos de Michel Piccoli (1925-2020). Nous n’allons donc pas reprendre l’expression éculée de « monument du cinéma français ». Pour rendre hommage à cet acteur inclassable dont la filmographie est aussi longue (200 films) que diversifiée, nous reviendrons plutôt sur quelques-unes de ses prestations, dans des œuvres qui n’ont pas forcément été oubliées mais qui ne sont pas celles auxquelles on pense en premier lorsqu’on évoque ce magnifique comédien. Nous ne parlerons donc pas du Mépris, de Max et les ferrailleurs, d’Habemus...