Rebelles de la forêt (Les)

Affiche Rebelles de la forêt (Les)
Réalisé par Jill Culton, Roger Allers, Anthony Stacchi
Pays de production U.S.A.
Année 2005
Durée
Musique Ramin Djawadi
Genre Animation, Aventure, Comédie
Distributeur Gaumont Columbia Tristar Films
Acteurs Ashton Kutcher, Gary Sinise, Martin Lawrence, Debra Messing, Georgia Engel
N° cinéfeuilles 533
Bande annonce

Critique

"Les responsables du zoo de la Garenne, à Le Vaud, le savent bien: il est difficile de lâcher dans la nature des animaux ""sauvages"" nés en captivité. Beth, jeune femme ranger (sorte de garde-chasse) dans le petit patelin de Timberline, va se trouver confrontée à un problème un peu semblable: Boog, grizzli orphelin qu'elle a recueilli tout petit et élevé chez elle, commence à faire des siennes devenu adulte.

Gentil comme tout, gourmand, égocentrique, le plantigrade a de la peine à mesurer sa taille et sa force, et il sème le ""bouzin"" dans la paisible bourgade. Son bon cœur le pousse à aider Elliot, cerf maigrichon et bavard, à s'évader, ligoté qu'il était sur le capot de la fourgonnette d'un redoutable braconnier. Mais ses ""méfaits"" incitent le shérif local à ordonner son retour dans la forêt natale. Déchirée, Beth s'exécute.

Le retour à la nature ne va pas de soi, et les relations avec Elliot sont en dents de scie. La menace de l'ouverture de la chasse va provoquer l'union sacrée des habitants de la forêt, qui organisent une défense efficace...

Le tandem Boog/Elliot fonctionne bien et, en version originale, le film se laisse voir et entendre agréablement, amusant les enfants et ne ménageant pas les clins d'œil aux adultes. Gotlib ne renierait pas certains gags, comme par exemple le chœur d'alléluias accompagnant la découverte par Boog de toilettes civilisées plus adéquates qu'un taillis à ciel ouvert.

Il semble que l'un des critères de l'exploit technologique, dans l'animation informatisée, soit le nombre de poils mouvants dont un animal est revêtu. Alors sachez que ceux d'Elliot se chiffrent par centaines de milliers - on peut se demander à quoi ça cerf..."

Daniel Grivel