Réalisé par | Michel Ocelot |
Titre original | Dilili à Paris |
Pays de production | France, Belgique, Allemagne |
Année | 2018 |
Durée | |
Musique | Gabriel Yared |
Genre | Animation |
Distributeur | JMH Distributions SA |
Age légal | 6 ans |
Age suggéré | 8 ans |
N° cinéfeuilles | 798 |
Dans un Paris enchanté de la Belle Epoque, Dilili, jeune fille kanake, souhaite découvrir le monde qui l’entoure.
Elle trouve en la personne d’Orel, un livreur débrouillard, le compagnon qui l’entraînera non seulement vers les plus célèbres figures de l’époque mais dans une aventure peut-être plus terrible que prévue.
Après Kirikou, Azur et Asmar et surtout Princes et Princesses, Michel Ocelot revient avec un nouveau long métrage animé. Par la qualité des dessins, les couleurs éclatantes, les personnages courageux à la diction plus que soignée, on retrouve les ingrédients magiques qui constituent la marque de fabrique du réalisateur.
Dans des décors proches de la photographie, belles dames et gents messieurs se promènent comme des silhouettes de papier bariolé. Et si parmi eux on se plaira à reconnaître Marie Curie, Toulouse-Lautrec ou encore Sarah Bernhardt - et bien d’autres encore, que l’on croise (trop) brièvement - on regrette parfois la féerie dans laquelle nous emportaient les contes et légendes des précédents récits.
Cette fois-ci, derrière les brillances de la capitale se dissimule une sordide histoire d’enlèvement de petites filles. Une manière pour Ocelot d’aborder un sujet sérieux et toujours actuel: le fait de considérer les femmes comme des êtres inférieurs. Si le traitement paraît à certains moments un peu trop appuyé à des yeux d’adultes, il faut espérer que le message touchera son public. Car il est trop rare de voir proposer autre chose que l’éloge de la différence et de la bravoure, classiques dans les films pour enfants, pour ne pas saluer cet effort.
Adèle Morerod
Nom | Notes |
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Adèle Morerod | 14 |
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