Ready Player One

Affiche Ready Player One
Réalisé par Steven Spielberg
Titre original Ready Player One
Pays de production U.S.A.
Année 2018
Durée
Musique Alan Silvestri
Genre Science fiction, Action
Distributeur Fox-Warner
Acteurs Mark Rylance, Simon Pegg, Ben Mendelsohn, Tye Sheridan, Olivia Cooke, Lena Waithe
Age légal 12 ans
Age suggéré 14 ans
N° cinéfeuilles 788
Bande annonce

Critique

Dans un futur pas si lointain, la Terre s’est choisie une nouvelle réalité: celle de l’OASIS, un univers virtuel dans lequel chacun existe sous la forme de l’avatar qu’il s’est créé. Et tous préfèrent vivre comme des personnages de jeux vidéo plutôt que d’affronter un quotidien hanté par la surpopulation et l’épuisement des ressources naturelles. Toutefois, un espoir de changement existe grâce au défi laissé par le créateur de l’OASIS dans son jeu. Qui saura en franchir toutes les étapes obtiendra le contrôle de cette réalité virtuelle. Un jeune garçon (Tye Sheridan) compte bien tenter sa chance…

3D, ligne de récit peu originale, qui permet toute dérive spectaculaire dans la mise en scène, Ready Player One s’annonce au départ comme une grosse machine qui n’ajoutera pas grand-chose à la carrière de son réalisateur. On ne se le cachera pas, c’est effectivement le cas mais il ne faudrait pas oublier le talent de conteur de Spielberg, qui retrouve ici toute son innocence enfantine et sa superbe. Le cadre des jeux vidéo lui offre un écrin taillé sur mesure pour rendre hommage à la culture pop, celle des films de John Hughes et de Stayin’ Alive, bref, la sienne.

Il sait cependant la partager, qu’elle nous soit familière ou non et l’intégrer surtout aux thèmes récurrents qui traversent ses œuvres. Car oui, on retrouve la force de l’amitié, le sacrifice pour un but plus grand que soi, etc., mais emballés dans une action bien menée. L’immersion impeccable dans la réalité virtuelle de l’OASIS y contribue grandement, rendant pour une fois les lunettes 3D supportables et créant même une forme d’identification aux personnages, eux-mêmes coincés derrière leurs casques de vision. Et il fallait bien cela, car malheureusement, Spielberg a trouvé pour le rôle principal un acteur sans charisme. De quoi nous faire préférer la réalité virtuelle, l’OASIS et son avatar avec!


Adèle Morerod

Appréciations

Nom Notes
Adèle Morerod 12