Colle (La)

Affiche Colle (La)
Réalisé par Alexandre Castagnetti
Pays de production France
Année 2017
Durée
Genre Comédie
Distributeur jmhdistributions
Acteurs Karidja Touré, Arthur Mazet, Thomas VDB, Alexandre Achdjian, Noémie Chicheportiche
Age légal 12 ans
Age suggéré 14 ans
N° cinéfeuilles 773
Bande annonce

Critique

L'histoire raconte la vie des adolescents à l'école et les premiers émois amoureux de ces jeunes en quête de leur identité. Benjamin (Arthur Mazet) se voit injustement puni de deux heures de colle. Entouré de cancres et de petite frappes désireux de perturber la matinée, le jeune homme voit arriver Leila (Karidja Touré), dont il est secrètement amoureux. Elle vient s'asseoir à ses côtés, provoquant une montée d'adrénaline le forçant à se rendre aux commodités pour faire redescendre ses pulsations. A son retour dans la classe, il est projeté au moment où Leila vient occuper la place près de la sienne. A chacun de ses mouvements, il subit un retour en arrière dans le temps, pour revivre l'instant tant rêvé. Une magie exauçant le vœu qu'il nourrit depuis longtemps, à savoir sortir avec la jeune fille...

Inspiré par les films cultes de Un jour sans fin d'Harold Ramis et de Breakfast Club de John Hugues, le réalisateur a souhaité développer le concept: «J’ai trouvé qu’un travail supplémentaire pouvait être fait d’une part sur l’exploitation comique de la répétition, et d’autre part sur la caractérisation du groupe et le contour des multiples personnages... A ses prémices, le scénario était plus centré sur l’histoire d’amour. J’y ai greffé plus de blagues et suis allé encore plus loin dans l’exploitation des nombreuses péripéties qu’implique le voyage temporel, en détournant çà et là les vannes d’Un jour sans fin

Si l'idée paraît sympathique, le résultat est lamentable: situations caricaturales, grossièreté, lourdeur du scénario, personnages grotesques et stéréotypés pour lesquels on a aucune sympathie... bref, un univers pénible à affronter durant nonante minutes. Une histoire sans fin qui n'aurait jamais dû commencer...

Nadia Roch