Réalisé par | Christopher Nolan |
Titre original | Interstellar |
Pays de production | U.S.A. |
Année | 2014 |
Durée | |
Musique | Hans Zimmer |
Genre | Science fiction, Drame |
Distributeur | inconnu |
Acteurs | Matthew McConaughey, Michael Caine, John Lithgow, Anne Hathaway, Jessica Chastain |
Age légal | 12 ans |
Age suggéré | 14 ans |
N° cinéfeuilles | 713 |
La Terre - ou tout au moins les Etats-Unis, car le reste du monde n'a pas l'air d'exister... - est au bout du rouleau. Plus d'armée, plus de programme spatial: tous les moyens sont concentrés sur la production de nourriture, car les céréales succombent à des fléaux parasitaires, et des tempêtes de poussière ravagent régulièrement le pays. Cooper (Matthew McConaughey), ancien pilote de la NASA - son nom est-il un clin d'oeil à Grodon, du programme Mercury? -, s'est recyclé en cultivateur et, veuf, veille sur son fils Tom et sa fille Murph, sous la houlette de son beau-père Donald (John Lithgow). Murph est persuadée qu'un fantôme hante sa chambre: des livres tombent tout seuls, des signes étranges sont tracés dans la poussière. Cooper y voit des coordonnées géographiques, tous deux se mettent en piste et découvrent un site ultrasecret de la NASA, où le professeur Brand (Michael Caine) cherche dans une autre galaxie accessible par un trou noir une planète sur laquelle l'humanité pourrait survivre. De par son expérience (il est le seul à ne pas avoir traillé sur simulateur), l'ancien pilote, tout en promettant à sa fille de revenir la chercher, accepte une mission longue et périlleuse qui le conduira avec quelques autres au-delà du système solaire et dans la 4e dimension.
Christopher Nolan qui, soit dit en passant, est daltonien et cela se voit à l'écran - a notamment réalisé une triologie Batman et Inception. a certes du métier, mais son film est beaucoup trop long, malgré quelques morceaux de bravoure frénétiques. La première partie, terrestre, est assez réussie, mais dès que les astronautes parcourent l'espace, ça décolle dans tous les sens du terme... Pompiérisme, mélo, philosophie à deux balles, quelques vers de Dylan Thomas en refrain, musique saoulante à pleins tubes: malgré les larmoiements de Cooper et de sa fille, on reste froid. Conclusion: Stanley Kubrick, souvent imité, pas encore égalé...
Daniel Grivel
Nom | Notes |
---|---|
Daniel Grivel | 11 |
Georges Blanc | 12 |
Anne-Béatrice Schwab | 10 |
Nadia Roch | 11 |