Réalisé par | Spike Jonze |
Pays de production | U.S.A. |
Année | 2013 |
Durée | |
Musique | Arcade Fire |
Genre | Drame, Romance, Science fiction |
Distributeur | Ascot |
Acteurs | Joaquin Phoenix, Scarlett Johansson, Amy Adams, Rooney Mara, Olivia Wilde |
Age légal | 12 ans |
Age suggéré | 16 ans |
N° cinéfeuilles | 699 |
Après avoir réalisé Max et les Maximonstres album pour enfants de Maurice Sendak, Dans la peau de John Malkovich et I’m here un programme informatique ultrasophistiqué capable de penser comme les humains.
En lançant le système d’exploitation OS-1 configuré sur sa tablette, il fait la connaissance d’une voix féminine drôle, sensible et futée, Samantha, à qui il confie ses états d’âme et dont il finit par tomber amoureux sans jamais pouvoir la serrer pour de vrai dans ses bras. Un amour virtuel qui lui redonne du cœur au ventre. On est en pleine science-fiction dans un Los Angeles embelli par le cinéaste, où le métro mène directement à la plage bondée, et où chacun se promène relié par son oreillette à un ordinateur, confident intelligent avec lequel dialoguer tout au long de la journée, favorisant une sorte d’autisme collectif.
Avec ce long métrage, Spike Jonze propose non seulement une plongée dans un futur proche, mais aussi dans toute la panoplie des sentiments amoureux, de la rencontre à la séparation, en passant par les sens en ébullition, la tendresse, la complicité, la jalousie, la remise en question personnelle, la nécessité de s’adapter à l’évolution de chacun des partenaires. Malgré un décor esthétique et haut en couleurs, un piano parfaitement en accord avec les états d’âme du héros, incarné par un Joachin Phoenix sensible, le film se traîne. Quand pour la ixième fois le personnage se réfugie dans son lit pour y ressasser ses souvenirs, y vivre son amour charnel tout à fait virtuel, on se surprend à somnoler en catimini.
Geneviève Praplan
Nom | Notes |
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Geneviève Praplan | 11 |
Georges Blanc | 12 |
Nadia Roch | 12 |
Anne-Béatrice Schwab | 13 |
Daniel Grivel | 13 |