Dragon des mers (Le) - La dernière légende

Affiche Dragon des mers (Le) - La dernière légende
Réalisé par Jay Russell
Titre original TheWater Horse - Legend in the Deep
Pays de production Grande-Bretagne, U.S.A., Australie
Année 2007
Durée
Musique James Newton Howard
Genre Fantastique, Aventure, Famille
Distributeur waltdisney
Acteurs Emily Watson, David Morrissey, Brian Cox, Ben Chaplin, Alex Etel
Age légal 7 ans
Age suggéré 10 ans
N° cinéfeuilles 563
Bande annonce

Critique

Il fallait bien un jour ou l’autre que le «monstre du Loch Ness» refasse surface. C’est chose faite aujourd’hui, avec la complicité des spécialistes des effets spéciaux des studios Walt Disney.

On est en Ecosse, en 1942. L’armée anglaise occupe la région, craignant que les sous-marins nazis ne pénètrent dans le Royaume-Uni par le Loch Ness. Un jour, le jeune Angus (Alex Etel) découvre sur la plage un œuf bizarre qui, une fois éclos, libère un petit animal étrange, lointain cousin semi-aquatique de E.T. Ladite bestiole s’attache au gamin - qui s’efforce d’en cacher l’existence à sa famille - tandis que des officiers artilleurs s’installent dans la maison. Malgré les efforts d’Angus, de sa sœur et de Lewis (l’intendant complice des enfants) pour tenir l’animal hors de la vue de chacun, la cohabitation se révèle complexe. Cela d’autant plus que petit dragon devenant (rapidement) grand (monstre), Crusoé (c’est son nom) s’avérera vite encombrant.

Conte fantastique s’adressant à un public assez large - attention, la gueule du dragon devient, au fil du temps, de plus en plus patibulaire… -, LE DRAGON DES MERS s’efforce de revisiter avec humour et fantaisie le fameux mythe du monstre du Loch Ness. Il s’agit d’un film d’aventure, le récit s’articulant autour du jeune Angus, un garçon un peu rêveur, un peu déprimé par la disparition de son père (au front). Sans éviter toujours un certain étalage de bons sentiments, sans faire preuve d’une grande inventivité, le film se laisse regarder. Et tandis que le monstre grossit - les effets spéciaux sont assez réussis et l’animal semble s’amuser comme un fou -, le film prend lui aussi plus de place, trop peut-être, donnant la priorité dans les séquences finales à plusieurs scènes d’action proches du film-catastrophe. On pourra à juste titre se demander si elles sont indispensables…, mais il en faut sans doute pour tous les goûts.

Antoine Rochat

Appréciations

Nom Notes
Daniel Grivel 10
Antoine Rochat 11
Maurice Terrail 11