Critique
Le Japon, de nos jours. Une prise d'otages dans un bus tourne mal. Seuls survivront le chauffeur et deux enfants. Tous trois verront leurs destinées liées et partiront à travers le Japon pour tenter de trouver ensemble une réponse à leur traumatisme. Avec ses 3 heures et demie, EUREKA aurait de quoi effrayer, et pourtant chaque minute, dans ce récit bouleversant, dans ce retour à la vie, paraît essentielle. Une étonnante maîtrise esthétique aussi, pour une œuvre magnifique. Prix du Jury œcuménique à Cannes, en 2000. (Voir CF n. 394/5, p. 15.)
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