Seigneur des anneaux (Le) - Les deux tours

Affiche Seigneur des anneaux (Le) - Les deux tours
Réalisé par Peter Jackson
Pays de production Nouvelle-Zélande, U.S.A.
Année 2002
Durée
Musique Howard Shore
Genre Fantastique, Aventure
Acteurs Viggo Mortensen, Elijah Wood, Sean Astin, Christopher Lee, Ian McKellen
N° cinéfeuilles 450
Bande annonce

Critique

"Le Seigneur des anneaux est d'abord l'œuvre de Tolkien, parue en trois volumes dans les années cinquante. Peter Jackson, réalisateur néo-zélandais s'en est emparé. ""Je voulais tout donner à ce projet. C'est le moins que nous devions à Tolkien et aux milliers de personnes qui l'admirent."" Il y a consacré cinq ans, au bout desquels est née sa propre trilogie.

L'an dernier est sorti LA COMMUNAUTE DE L'ANNEAU. Il raconte la quête de Frodon (Elijah Wood), protecteur de l'anneau dont la puissance corruptrice est convoitée par tous. Cet anneau doit être apporté en Mordor où il sera détruit afin de ramener la paix dans les différents royaumes. Au début du deuxième film, LES DEUX TOURS, Frodon a perdu la plupart de ses alliés. Il reste seul avec Sam (Sean Astin), l'ami fidèle. Une nouvelle créature fait son apparition. Gollum, personnage double, qui inspire tour à tour méfiance ou confiance, au point de fêler l'amitié des deux Hobbits.

Le premier opus évoquait le long voyage vers la terre promise à l'anneau, le deuxième film s'enfonce dans les combats. Les armées du méchant Saroumane (Christopher Lee) sont formées de personnages hideux, soumis au mal. La violence ne désemplit pas, l'écran et la bande-son est assourdissante. L'effet de découverte s'est tari, le suspense est tombé, alors que la superproduction s'étire sur trois heures. LE SEIGNEUR DES ANNEAUX n'est décidément pas un film pour les enfants. Trop long, trop touffu, trop bruyant est, en particulier, ce deuxième épisode, dont la mise en scène sculptée dans le gothique contemporain est bourrée de références qui vont dans tous les sens. On y retrouve cependant les superbes paysages néo-zélandais, les architectures étonnantes et surtout, cette idée qui fonde l'humanité: les petits sont souvent les plus grands."

Geneviève Praplan